Tableaux de bord

Tableau de bord marketing : CAC, ROAS et conversions, sans usine à gaz

Par L’équipe Fluxario · 14 juillet 2026 · 6 min de lecture
Tableaux de bord
Ventes · juin▲ +8 %

CA

48 k€

Marge

41 %

Tréso

8 k€

Le marketing est le domaine où l’on produit le plus de chiffres et où l’on décide le moins : impressions, clics, portée, engagement, la liste ne s’arrête jamais. Pour piloter un budget, trois familles suffisent : ce que coûte un client avec le CAC, ce que rapporte un euro dépensé avec le ROAS, et où se perdent les prospects avec les taux de conversion. Voici les formules, puis la page qui les fait travailler ensemble.

Un CAC ne se lit jamais seul.

120 € pour gagner un client n’est une bonne affaire que s’il en rapporte bien plus sur sa vie. Sous deux fois le CAC, chaque campagne creuse le trou.

Ce qu’un client coûte, ce qu’il rapporte

CAC complet120 €
Valeur vie client (LTV)380 €
3,2×
< 2 · le trou2-3 · fragile> 3 · sain
Le ROAS moyen cache un écart de 1 à 5 entre canaux

Le CAC : ce que coûte vraiment un client

CAC = dépenses marketing et ventes de la période ÷ nouveaux clients de la période

Le piège n° 1 est au numérateur : compter la seule publicité et oublier salaires, outils et prestataires. Un CAC « pub seule » de 40 € devient souvent 120 € en coût complet : les deux se suivent, mais les décisions d’embauche et de budget se prennent sur le complet. Le piège n° 2 est au dénominateur : les nouveaux clients seulement, pas les commandes de clients existants.

Le CAC seul ne dit rien : comparez-le à la valeur vie client (LTV). La règle d’usage : une LTV d’au moins trois fois le CAC pour un modèle sain ; en dessous de deux, chaque campagne creuse le trou.

Le ROAS : juger chaque canal, pas la moyenne

ROAS = chiffre d’affaires attribué à la campagne ÷ dépenses de la campagne

Un ROAS de 4 signifie : quatre euros de CA pour un euro de publicité. Mais le ROAS moyen est un piège : il mélange des canaux excellents et des gouffres. Regardez-le par canal, et gardez en tête le biais d’attribution : la plateforme s’attribue volontiers des ventes qui seraient venues seules (marque, clients fidèles). Le garde-fou honnête : comparer le CA total réel à la somme des CA « attribués » ; si la somme dépasse le réel, l’attribution surévalue.

Recherche marque5,2×
Emailing4,4×
Social payant2,1×
Display1×
Le ROAS moyen de 3,1 cachait un écart de 1 à 5 : la décision (couper, réallouer) n’apparaît que par canal.

Essayez sur votre propre fichier

Le plan gratuit suffit pour appliquer ce guide : déposez votre export, vérifiez chaque chiffre dans la vue Données.

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Conversions : l’entonnoir en trois marches

Inutile de suivre dix étapes : trois marches suffisent à localiser le problème. Visite → prospect (formulaire, panier créé), prospect → opportunité (devis, essai activé), opportunité → client. Une marche qui décroche désigne le chantier : l’acquisition si la première chute, l’offre ou le produit si c’est la deuxième, le prix ou le processus de vente si c’est la troisième.

Le taux global est un leurre

« 2 % de conversion » mélange des trafics qui n’ont rien à voir : la recherche marque convertit à 8 %, le display à 0,2 %. Toujours par canal, toujours par marche.

La page marketing type

BlocContenu
4 indicateursDépenses du mois, nouveaux clients, CAC complet, ROAS global (avec sa réserve d’attribution).
2 graphiquesROAS par canal (barres triées), dépenses vs CA attribué par mois (combiné).
1 tableCampagnes actives : budget, ROAS, coût par prospect, décision (poursuivre, ajuster, couper).
1 synthèseLe canal à renforcer, le canal à couper, l’expérimentation du mois.

Depuis vos exports publicitaires

Exportez les rapports de campagne (CSV) et déposez-les dans Fluxario : indicateurs, entonnoir et barres par canal arrivent calculés, chaque valeur vérifiable dans la vue Données. Les regroupements de canaux restent modifiables par simple message.

À lire ensuite

La méthode est dans le guide. L’outil est ici.

Gratuit, sans carte bancaire.